« Insultés sur les réseaux sociaux, menacées de mort, d’agression, de viol. Tel est le joyeux quotidien des Guerrières de la Paix. Logique : Cette association est vouée à lutter pour…le dialogue, la réconciliation, la liberté dans différents pays du monde dévastés par un conflit où une dictature… »
Un engagement qui a valu à sa fondatrice, Hanna Assouline, des insultes venant des deux extrêmes telles que: « sale Juive sioniste qu’il faut brûler » ou « traitresse pro-Hamas qui devrait aller se faire violer par les terroristes qu’elle protège ».